Marcus Eriksen de 5 Gyres corrige le tir sur les continents de plastique qu’il compare au fameux SMOG anglais.

A lire dans l’article paru sur le site d’Outside : The Crowdfunded Conservationist Who Wants to Save the World. Has a young Dutchman found the solution to all that plastic in our oceans?

Le problème a été décrit de manière imprécise, en partie à cause d’organisations comme Ocean Cleanup. Ce n’est ni une plaque, ni une soupe de plastique. C’est un brouillard de pollution. Et comme pour la pollution atmosphérique, nettoyer ce brouillard de pollution plastique n’est pas une solution viable. Les financements et les efforts devraient aller dans le sens des décisions politiques au lieu d’être investis dans des innovations utopiques. « Quand le Clean Air Act est entré en vigueur, il a mis en place des standards élevés de contrôle des rejets atmosphériques. Les véhicules consommant le plus ont quitté les routes, les centrales à charbons ont été mises aux normes, les sociétés ont innové. Personne n’a dit : « nous n’avons qu’à aspirer le carbone qui se trouve dans l’atmosphère ».